21-11 | 29-27 | 41-46 | 57-55
Calais démarre fort sa rencontre avec Elise Prod'homme, mais Anaïs Viale réagit très bien Dunkerque (7-8, 3'). Ana Radovic et Ornella Bankole vont alors lancer le rouleau-compresseur et infliger un 12-0 (23-11, 11'). Viale et Emilie Prugnieres se rebellent pour stopper l'hémorragie et fondre sur les Calaisiennes (25-24, 14').
C'est finalement dans le 3e QT que Dace Pierre-Joseph redonne l'avantage à Dunkerque (31-33, 22') et à la fin de cette période, Calais tombe sous les fautes pour laisser ses voisines devants à +5 et même à +7 sur un tir bien senti de l'infatigable DPJ (41-48, 31'). Le COB compte alors sur Shawnta Dyer pour refaire surface et sur les fautes du DMBC (48-50, 35'). C'est d'ailleurs sur LFs que Leslie Makosso égalise (50-50, 37'). Viale reprend la mène, mais Der égalise aussitôt (52-52, 38'). Les deux équipes ne se séparent plus, jusqu'à la dernière action du match. Radovic saisie la balle pour servir Dyer qui marque à 3 secondes du buzzer (57-55). Aurélie Favre ne pourra rien y changer et laisse la victoire aux anciennes pensionnaires de LFB.
Dyer termine avec 21 points et 4 rebonds, Makosso sort du banc avec 9 points précieux. En face, Viale a bien cru tenir une victoire de prestige avec 17 points (7/13, 2/3 à 3pts) et 9 rebonds, mais Calais a le sang-froid et veut surtout vite quitter la LF2 pour la LFB.
8-17 | 27-26 | 51-45 | 69-67
Devant une salle archi-comble, les Bretonnes se sont fait très peur face à l'ancien pensionnaire de LFB. C'est sur la dernière action que les coéquipières de Marie Butard (11 points, 3 passes) ont pu savourer une quatrième victoire en autant de matchs de LF2 joués. Pauline Lithard a enregistré 14 points, Kekelly Elenga apporte 11 points et Lisa Koop s'offre 6 points pour 9 rebonds.
Arras, qui a joué dans la maîtrise et sans forcer son attaque, avait rapidement surpris les locales en début de rencontre avant de se faire lâcher au etour des vestiaires. Le sursaut dans le 4e QT n'a pas été tenu malgré les 16 points de Berengère Dinga MBomi ou encore les 13 unités de Fabienne Constant.